IT et diversité salariale ne font pas encore bon ménage !

Google, Facebook, Yahoo, Twitter… la diversité des salariés au sein des plus grands noms du secteur IT n’est pas toujours respectée. Heureusement, des exceptions existent !

La diversité au sein des grands groupes qui peuplent le secteur IT fait également partie des préoccupations prises en compte par le Green IT. Et dans le domaine, les femmes et les minorités ethniques sont malheureusement encore sous-représentés. Après Google, Yahoo ou encore Facebook, c’est au tour de Twitter de se faire épingler suite à la publication de ses statistiques de diversité. L’effectif mondial de Twitter – qui s’élève à plus de 3000 personnes – est en effet constitué à 70% d’hommes et seulement 30% de femmes. Les chiffres, similaires à ceux dévoilés par Google et Facebook, dévoilent également que 90% des informaticiens employés sont des hommes, laissant ainsi sous-entendre que la majeur partie des femmes salariées du réseau social occupent des fonctions non-techniques telles que l’administratif, le marketing, la RH etc… Enfin, le leadership féminin est aussi en peine puisque seules 21% des femmes occupent des postes de dirigeantes.

Pour justifier ces chiffres quelque peu embarrassants pour ces grands groupes prônant des valeurs humaines et d’innovations, les entreprises du numérique mettent en avant la pénurie de main-d’œuvre féminine qualifiée pour le secteur. Aux Etats-Unis, les jeunes femmes diplômées IT représentent seulement 12 à 18% des effectifs des sections numériques et le plafond de verre limite leur ascension dans la hiérarchie.

Pour tordre le coup à ces excuses, des entreprises comme eBay ont placé la diversité salariale sous le signe de la priorité. Avec 42% de femmes, dont 28% dans des fonctions de direction, le groupe affiche une proportion homme/femme bien loin d’être parfaite, mais tout de même mieux que ses confrères IT.

Des efforts qui se doivent d’être poursuivis, tant sur la parité homme/femme que sur la diversité culturelle. Saluons tout de même la transparence de ces entreprises qui savaient l’impact que ces révélations auraient sur leur réputation. Les groupes mis à mal par la divulgation de ces informations se sont par ailleurs engagés à promouvoir la diversité en investissant dans des programmes de formation féminins dont « Girls who Code ».

Sources:
© Silicon.fr
© CNet