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La French Tech, fière représentante du Green IT français !

Sur 150 start-ups en lice, seules 13 ont été choisies par le public au cours d’un vote dont le résultat a été dévoilé le 27 novembre dernier. De qui s’agit-il ? Des ambassadrices de La French Tech présentes à la COP21 bien sûr ! Retour sur ces entreprises présentes au Bourget qui œuvrent dans les cleantechs.

La French Tech est une initiative de l’État français qui consiste à regrouper les start-ups hexagonales au sein d’un collectif facilitant leur développement à travers un financement (la Bourse French Tech) assuré par la Bpifrance en parallèle à un fonds d’investissement de 200 millions d’euros. Grâce à ce tremplin, ces jeunes pousses françaises prometteuses en termes de création de valeurs et d’emploi, profitent d’un rayonnement accru à l’international et sont les gages d’un dynamisme économique certain de l’Économie française.

Aussi, il aurait été dommage pour ce vivier d’entreprises de ne pas profiter de la COP21 pour accroître leur visibilité internationale et montrer leur engagement contre le changement climatique. C’est pourquoi le site « Les pépites tech » a proposé aux internautes de voter pour les start-ups qui représentaient pour eux les meilleures ambassadrices de la French Tech à la COP21. Parmi une liste de 150 candidates réparties en douze catégories, treize d’entre elles ont été élues. Spécialisées dans les cleantechs, ces technologies ayant une valeur ajoutée environnementale, les différentes start-ups partagent l’affiche avec huit autres sélectionnées par un jury d’experts lors du concours Clean Tech Open France. Plume Labs, dont l’application a déjà fait l’objet d’un article dans l’EcoGuide IT, en fait d’ailleurs partie.

Parmi les treize lauréates, nous retrouvons des activités spécifiques assez diverses telles que celle d’Algama qui constitue des produits alimentaires à partir de micro-algues comestibles, ou bien celle de Nenuphar qui créé des éoliennes flottantes permettant la production d’énergie renouvelable. Toutefois, ce sont les start-ups davantage axées sur les nouvelles technologies qui ont attiré notre attention, plus précisément trois d’entre elles.

Fruition Analytics est une start-up dont l’activité consiste à limiter l’impact négatif des vignes sur l’Environnement. Cela s’effectue à travers des solutions technologiques équipées de capteurs et de tableaux de bord permettant de connaître le besoin en eau des pieds de vigne et donc l’usage exact nécessaire (sans gaspillages), la cartographie des exploitations, etc. Ces différentes mesures facilitent par la suite la gestion efficiente et écologique des vignobles.

Concernant Karos, il s’agit d’une application disponible sur Android et iOS consistant à proposer une plateforme où figurent des annonces de covoiturage domicile-travail. Après inscription et indication des horaires de travail, l’application propose à l’inscrit des covoitureurs correspondants à son besoin, ce qui permet de limiter l’usage de sa propre voiture (et donc de faire des économies) tout en réduisant les émissions de CO2 par personne de la voiture du conducteur proposant des places encore libres.

Enfin, Intent Technologies est une start-up ayant développé un logiciel visant à favoriser la mise en commun des données d’un bâtiment. Celle-ci permettent d’aboutir à une infrastructure connectée dont la gestion de l’énergie serait plus efficiente et donc moins émettrice de gaz à effet de serre.

L’action de ces jeunes entreprises est l’occasion pour l’Hexagone de montrer le dynamisme de son Économie. Cependant, La French Tech ne se limitant pas à ces treize start-ups, le site « Usine Digitale » propose la liste complète des 150 candidates ainsi qu’un panel de 40 entreprises numériques faisant partie de l’initiative et dont l’activité principale est d’agir contre le changement climatique.

Sources :