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La Green Tech à l’œuvre pour un développement durable…et numérique !

Cette semaine, Ségolène Royal et Emmanuel Macron, respectivement Ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer et Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, ont lancé un appel à projets baptisé « Green Tech ». Focus sur cet incubateur de start-ups prometteur !

Le 9 février dernier, une conférence de presse menée par Ségolène Royal et Emmanuel Macron, s’est tenue au Ministère du Développement Durable. À l’occasion de celle-ci, ils ont officialisé le lancement d’un incubateur, baptisé Green Tech, ayant pour volonté de permettre aux start-ups hexagonales de concrétiser leur projet Numérique à visée écologique et/ou énergétique.

Afin d’orienter de possibles candidats à l’appel à projets, la Ministre a focalisé les domaines d’activité recherchés sur quatorze défis répartis dans huit thématiques que sont les Économies d’énergie, les Énergies renouvelables, le Bâtiment, les Transports, les Risques, l’Économie circulaire, la Santé et l’Environnement et enfin, la Biodiversité. Le mot d’ordre est de proposer des solutions s’inscrivant dans les objectifs des lois de transition énergétique et de reconquête de la biodiversité.

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Crédit photo : ITespresso

Ce sont donc 50 jeunes pousses qui pourront profiter d’une enveloppe de départ de 150 000€ ainsi que d’un accompagnement au sein de l’incubateur, domicilié au Ministère du Développement Durable. Par la suite, en plus de l’aide au développement via l’appui du réseau scientifique et technique du ministère (composé entre autres de l’ADEME, de Météo France ou de l’IGN), les plus prometteuses se verront doter d’une seconde enveloppe pouvant aller jusqu’à 500 000€. Outre cet apport d’expertise, c’est aussi une base de données conséquente que la Ministre souhaite mettre à disposition des start-ups. Elles pourront alors affiner leur projet en identifiant les services du quotidien leur permettant de bénéficier d’une optimisation via des solutions numériques.

Suite à la COP21 qui avait permis à certaines start-ups de La French Tech, œuvrant dans les cleantechs, d’accroître leur visibilité, et au Consumer Electronics Show (CES) de Vegas en janvier dernier où toute la communauté fût remarquée, les start-ups hexagonales surfent actuellement sur une vague d’intérêt qui leur est tout à fait bénéfique.

Fort de mesures favorables à leur développement, le territoire français semble en reconquête d’une industrie du Numérique qui lui semblait récemment encore inaccessible face, entre autres, à l’hégémonie américaine dans le domaine. En illustration, le programme « Reviens Léon, on innove à la maison » atteste que l’Hexagone souhaite montrer à ses nombreux actifs français partis travailler à l’étranger, qu’il est prêt à leur permettre de revenir lancer leur carrière professionnelle dans leur pays natal.

Espérons que la Green Tech parvienne à redorer le blason des start-ups françaises et ainsi, les aider à soutenir toujours plus les problématiques environnementales et sociales via les solutions high-tech !