Peek vision : Une innovation à la portée de tous !

Une application au service du dépistage de la cécité

– 246 millions de malvoyants dans le monde
– 39 millions d’aveugles
– 80 % des cas de cécité pourraient être évités
– 90 % des personnes aveugles vivent dans des pays sous-développés

C’est en utilisant ces données que le projet PEEK est né .

L’équipe en charge réunissant ophtalmologues, médecins, chercheurs et développeurs a ainsi commencé à élaborer un téléphone et une application dédiés au dépistage de la cécité. L’idée est de créer un ensemble d’outils performants, faciles à utiliser, peu coûteux et pouvant être transportables et aisément disponibles.

Plusieurs applications ont déjà été créées comme par exemple un test d’acuité visuelle, un test daltonien, un test de sensibilité aux contrastes, une application pour obtenir une image de la rétine, etc.. . D’autres projets sont également en cours tels que la création d’outils spécialisés pour les tests de vue chez les enfants ou l’élaboration d’un système d’imagerie pour photographier l’avant de l’œil.

L’objectif de PEEK est donc d’améliorer le travail des personnes en charge du dépistage des maladies de l’œil, en leur donnant des outils appropriés et utilisables au quatre coins du monde. En effet, en plus des tests de vue, PEEK offre, via ses applications, la possibilité de géolocaliser les patients concernés et de partager les données enregistrées avec d’autres médecins, tout cela dans l’optique de trouver le traitement le plus approprié.

En d’autres termes, même un médecin d’une zone isolée, avec peu de moyens, pourrait demander l’avis d’autres médecins, disposant de plus d’outils, en envoyant les données recueillies par les différents tests et cela en quelques clics.

C’est la dimension sociale alliée à l’innovation qui rend ce projet si intéressant. Le docteur Andrew Bastawrous, actuellement en charge du projet et menant depuis plusieurs années des études sur les maladies de l’œil au Kenya, a relevé la nécessité de ce type de produits pour remplacer les grosses machines lourdes et fragiles à utiliser. De même, l’expédition « The Coldest Journey » en Antarctique, débutée en décembre 2012, a utilisé la première version de PEEK pour pouvoir régulièrement effectuer des tests optiques dans des conditions extrêmes. Les données récoltées seront réutilisées pour les programmes spatiaux tels que ceux de la NASA. Le projet PEEK s’inscrit donc comme une nouvelle preuve d’innovation technique au service du développement social.

Source : © http://www.peekvision.org/